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 NEO YORK - Contexte

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MessageSujet: NEO YORK - Contexte   Lun 26 Aoû - 17:59






Neo York

Concept : ville paranoïaque de survivants à un holocauste nucléaire entourée par un ghetto post-apocalyptique


Un peu d’histoire

La Guerre Froide a dégénéré en un conflit nucléaire à l’échelle planétaire dans les années 1960. Neuf individus sur dix meurent au cours de cette guerre totale. Les rares personnes ayant échappé à cet holocauste tentent péniblement de survivre à une terre dévastée et irradiée, manquant d’eau, de nourriture et de soins. La moitié d’entre eux ne tient pas plus de quelques mois avant de décéder. Une ère de chaos s’installe, dans laquelle la civilisation s’effondre, cédant la place à un monde de barbarie dominé par la loi du plus fort et la nécessité de survivre avant tout.

Vingt ans plus tard, un groupe dirigé par des scientifiques et des militaires parvient miraculeusement à reconstruire progressivement une cité non loin des ruines de l’ancienne New York. Baptisée Neo York, cette ville acquiert rapidement la réputation d’un havre légendaire, d’une véritable terre promise. Les survivants à l’holocauste affluent en masse, mais trouvent les portes closes. Seuls quelques rares individus, choisis en fonction de critères eugénistes, accèdent à l’intérieur de Neo York, d’ores et déjà surnommée « le Paradis » par la populace, tandis que les malheureux rejetés par les autorités s’installent en un ghetto démesuré qui ne tarde guère à acquérir le sobriquet mérité d’ « Enfer ».


Micros espions et génétique

Le niveau technologique de Neo York est assez proche de celui des années 1970, si ce n’est que certains secteurs ont été largement surdéveloppés tandis que d’autres ont été quasiment abandonnés. La génétique a fait de tels progrès que certains chercheurs sont parvenus à altérer subtilement le génome humain de manière viable chez certains individus. Les sujets d’expérience sont parfois dotés de facultés pour le moins étonnantes, hélas au détriment de leur espérance de vie et de leur santé mentale.

La ville de Neo York est protégée contre les radiations consécutives à l’holocauste nucléaire, et les individus qui y pénètrent sont traités de manière à ce que leur taux de radiation soit ramené à un niveau acceptable. Ce dispositif n’a jamais été mis à disposition de qui que ce soit d’extérieur au Paradis, aussi bien pour des raisons matérielles que politiques.

Paranoïaques et obsédés par le désir de contrôler la population du Paradis, la junte (dictature militaire) au pouvoir a également favorisé la fabrication de gadgets technologiques tels que des caméras miniaturisées ou des mouchards magnétiques. La plupart des lieux publics, mais aussi un grand nombre de résidences privées et même d’individus sont ainsi sous le contrôle des forces de sécurité, avec des résultats discutables, la masse de données obtenues étant bien trop considérable.

Afin de se préserver de l’extérieur, la ville de Neo York est recouverte de plusieurs dômes. De gigantesques usines, centrales et serres garantissent l’essentiel des productions alimentaire, énergétique et industrielle, ainsi que de l’air filtré recyclé. Le recyclage joue d’ailleurs un rôle primordial pour cette cité, et le gaspillage y est sévèrement puni.

Si les forces de sécurité de Neo York sont généreusement équipées en armes de toute sorte, les armes de destruction massives sont strictement prohibées, afin d’éviter qu’un incident ne vienne anéantir la ville ou ouvrir une brèche vers l’extérieur.

En Enfer, les habitants se servent de rares éléments d’avant-guerre et de produits rejetés ou dérobés venant du Paradis. Grâce à quelques initiatives locales, certains groupes de réfugiés bénéficient d’un confort précaire (électricité, eau courante, etc). Les véhicules de transport ont quasiment disparu.


Vivre au Paradis

En dépit de son nom, le Paradis n’est pas vraiment un havre de paix. La poignée de scientifiques et de militaires qui dirige la cité d’une main de fer est obsédée par la recherche génétique et le désir de tout contrôler, afin de ne pas répéter les erreurs du passé. A ces fins, ils espionnent les faits et gestes de la population et font arrêter tout individu qui pourrait nuire à leurs plans, tout en poursuivant leurs recherches scientifiques au mépris de toute éthique ou morale. Il n’est pas rare qu’un dissident supposé soit le cobaye involontaire d’une expérience dont l’issue sera le plus souvent mortelle.

Les pratiques intrusives du régime ont instillé un sentiment de paranoïa totalement justifié chez les résidents du Paradis, et en dépit des rafles et des arrestations abusives, un mouvement de résistance s’est créé, attaché aux libertés individuelles d’avant-guerre et soucieux d’aider les habitants de l’Enfer.

Le Paradis fonctionne selon une méritocratie truquée, en particulier au sommet de l’échelle. Chaque individu a une fonction à Neo York, et la rumeur veut que ceux qui ont cessé d’être utiles à Neo York sont impitoyablement exilés en Enfer ou finissent sur des tables d’opération à des fins scientifiques.

Afin d’éradiquer toute forme de prostitution, synonyme de désordre aux yeux des dirigeants, une catégorie professionnelle d’Agent de Plaisir a été créée.


Survivre en Enfer

Tout autour de Neo York s’étend un gigantesque bidonville dans lequel s’entassent tous ceux que Neo York a rejetés. La première préoccupation des résidents de l’Enfer est la survie au sein d’une jungle urbaine post-apocalyptique, dans laquelle seule une loi est communément admise, celle du plus fort.

La majorité des habitants de l’Enfer tente de se regrouper en petites communautés, afin de pouvoir faire front face aux gangs et aux pillards ; les individus isolés font rarement long feu. Quelques groupes disposent de savoirs vraiment utiles, ayant trait à l’agriculture, l’électricité ou le forage de puits. Ils parviennent parfois à commercer avec les clans rivaux, quand ceux-ci ne se sentent pas capables de s’imposer à eux par la force afin de leur dérober leurs biens ou leur savoir.

Chaque lundi, une gigantesque loterie est organisée au niveau du sas d’accès à Neo York. Quelques rares élus gagnent le droit de rejoindre le Paradis, sous le regard envieux des misérables massés là. En pratique, la loterie est truquée, et la junte de Neo York ne prend que les individus dont le patrimoine génétique les intéresse, souvent des individus jeunes et sains. Il arrive toutefois que  les autorités soient intéressées par des mutants aux talents particulièrement prometteurs, ou encore qu’ils recherchent tout simplement des cobayes pour leurs expériences.

Conséquence probable des radiations, quelques personnes ont commencé à muter. La plupart sont surtout difformes et meurent plus rapidement (et parfois douloureusement) que les autres habitants de l’Enfer, qui les rejettent de peur d’être contaminés. Une infime proportion d’entre eux fait néanmoins parler d’elle en raison de facultés étonnantes telles que des formes mineures de télékinésie ou encore de télépathie.

Certaines rumeurs font état d’au moins un gang de cannibales écumant l’Enfer.



Arrivée sur Uchronia

Si le transfert de Neo York sur Uchronia a été un choc pour ses habitants, la plupart d’entre eux considère qu’il s’agit peut-être d’une chance. En effet, leur monde d’origine était une planète irradiée, peut-être à l’agonie, tandis que celle-ci pourrait se révéler potentiellement plus accueillante. Les résidents de l’Enfer, en particulier, rêvent d’une seconde chance, et d’une ville qui les accepterait alors que Neo York les a rejetés. La découverte de certaines navettes, loin d’effrayer la population de l’Enfer, les a transportés de joie, et rapidement, toutes sont parties en direction des autres villes uchroniques accessibles.

De petites navettes autonomes sous formes d’hovercrafts très résistants ont été découvertes dans des recoins du Paradis, mais les autorités ont à ce jour leur contrôle quasi-exclusif. Certaines rumeurs veulent que les rebelles soient parvenus  à en cacher une, mais rien ne permet de le confirmer.

Habitués à vivre dans un espace autonome clos, les habitants du Paradis sont probablement les moins dépaysés par le transfert de leur ville sur Uchronia.


Relations avec les autres villes uchroniques

Seule une navette envoyée par la junte est parvenue à revenir de Shin’Edo ; le commando militaire qui en est revenu n’était plus composé que de deux hommes. De leur rapport, il ressort que Shin’Edo est une ville asiatique mâtinée de Far West peuplée par des morts-vivants. La nouvelle n’a pas été rendue publique, et les rebelles du Paradis se demandent si le gouvernement ne tente pas de leur cacher une ville plus attrayante que Neo York.  Les résidents de l’Enfer, eux, continuent à aller indifféremment vers cette ville ou une autre, convaincus que la survie ne peut y être plus difficile qu’ici.

Les relations avec London sont cordiales en apparence, car la junte considère que la technologie steampunk est inférieure à la sienne, et qu’un conflit tournerait vraisemblablement à son avantage. Les leaders de Neo York tentent de cacher aux envoyés londoniens les plus noirs aspects de leur régime, mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils ne le découvrent, d’autant plus que les dissidents tentent de rentrer en contact avec eux.

Neo York partage avec London sa crainte pour Roma Aeterna et sa technologie cybernétique avancée. De nombreux scientifiques neo yorkais désirent plus que tout se rendre dans la capitale romaine éternelle, avides de savoir, mais la junte craint (à juste titre) qu’ils ne reviennent jamais, et surveille jalousement les allées et venues de ses membres. Si les Romains se montrent intéressés par les avancées génétiques neo yorkaises, les dirigeants américains craignent les dieux du panthéon, qui selon leurs envoyés disposent de pouvoirs extraordinaires.


Règles de création de personnage

Il est possible d’incarner un mutant, un individu ayant servi de cobaye à des expériences ou tout simplement quelqu’un qui s’est adapté à un changement brutal d’environnement ou a bénéficié des avancées technologiques. Votre personnage peut alors disposer d’un talent, un pouvoir ou une faculté qui lui est propre, dans la mesure où ce pouvoir est justifié par votre background , qu’il n’est pas trop puissant, et qu’il est assorti d’une contrepartie significative.

Les pouvoirs accessibles sont par exemple une force physique accrue, la pyrokinésie, la télépathie, des émissions de phéromones, la psychométrie, la télékinésie … En aucun cas votre personnage ne fera de la magie ou ne lancera de rayons laser avec ses yeux. Vous ne serez ni immortel, ni invincible, ni ingérable.

Les contreparties peuvent être une dépendance aux drogues qui vous ont été administrées durant les expériences, un certain degré de folie, une longévité réduite, des douleurs chroniques, des organes déplacés, des saignements de nez, des hallucinations, des déformations physiques, etc.

En dernier lieu, la décision reviendra au staff d’accorder ou non un pouvoir à un joueur. N’hésitez pas à contacter un administrateur/modérateur avant de rédiger votre fiche de personnage afin de vous assurer que votre concept sera validé.


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Archétypes de personnages proposés : Heureux gagnant à la loterie, Journaliste idéaliste, Lieutenant des forces de sécurité, Scientifique sans scrupules, Mutant paria, Membre d’un gang, Agent de Plaisir, Rebelle au Paradis, Cobaye rescapé, Dirigeant paranoïaque, Survivant solo, Chef de communauté, Gourou post-apocalyptique …

Lieux propices à un RP : Sas d’entrée de Neo York, Quartier général des Forces de Sécurité, Centre scientifique, Lieu de rendez-vous clandestin de la Résistance, Territoire d’un gang, Refuge d’un mutant, Maison du Plaisir, Ghetto urbain post-apocalyptique, Résidence privée, Quartier d’une communauté.

Scenarii classiques suggérés : Combat pour la liberté, Survie dans l’enfer de la jungle urbaine, Evasion d’un cobaye, Les dessous de la loterie, Combat de gangs, Lutte pour le contrôle des navettes, Exil en Enfer.

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Dernière édition par Dunkelzahn le Mar 24 Fév - 17:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NEO YORK - Contexte   Lun 26 Jan - 17:55

Annexe 1 : Société neo-yorkaise

ENFER

EDUCATION : L’holocauste nucléaire survenu 52 ans auparavant n’a laissé que peu de survivants, et la plupart des bâtiments sont en ruine. La lutte pour la survie qui a suivi n’a laissé que peu de place à des préoccupations secondaires telles que l’alphabétisation, la culture ou la transmission des savoirs. Seuls quelques habitants de l’Enfer inhabituellement âgés sont en mesure de se souvenir de la culture des années 1960, et n’ont plus guère l’opportunité de partager ce savoir avec leurs congénères.

Si quelques rares communautés de résidents de l’Enfer ont réussi, au prix de grands efforts, à recréer des embryons d’écoles, de bibliothèques et autres lieux de culture et de connaissance, elles font figure d’exception dans un monde post-apocalyptique privilégiant la survie. Les livres sont devenus une rareté, et les habitants illettrés se servent des rares ouvrages qu’ils trouvent pour allumer des feux leur permettant de survivre la nuit. Fort peu de personnes disposent d’un savoir-faire technique, et l’eau courante, l’électricité ou la production d’outils n’est plus possible qu’au sein de rares groupes d’individus.

DETENTE ET LOISIRS : Seuls quelques rares endroits disposant d’électricité sont en mesure de faire fonctionner un téléviseur ou un écran de cinéma, et il est de toute façon plutôt rare d’en trouver en état de marche. S’il n’existe plus de bars ou de boîtes de nuit dans ce monde ravagé, certains habitants bricolent des instruments de musique et chantent, tandis que d’autres rient, dansent, jouent et boivent, piochant dans les déchets envoyés chaque jour par Neo York. De nombreuses bandes en Enfer se distraient essentiellement en semant la terreur, pillant et violant, et contraignent leurs victimes à participer à des jeux sadiques tels que des rodéos ou des chasses à courre dont ils sont les animaux.

VEHICULES : Il n’existe plus vraiment de véhicules en état de marche en enfer en dehors des navettes, et de toute façon, le carburant n’est plus produit. Certaines versions audacieuses de planeurs, de montgolfières et de vélos ont toutefois été conçues par quelques habitants particulièrement doués.

PARADIS : Du Paradis, les résidents de l’Enfer ne connaissent pratiquement rien, et les plus folles rumeurs circulent à ce sujet. Un bref contact s’établit régulièrement au sas pour la grande loterie, certains fugitifs et rebelles parviennent très rarement à passer par le sas, la décharge, les dômes ou les canalisations souterraines pour accéder à l’Enfer, et leurs histoires intriguent leurs auditeurs avides d’entendre parler de ce lieu miraculeux. Les rebelles du Paradis, en dépit de leurs idéaux et de leur bonne volonté occasionnelle, n’ont nullement l’intention de finir en Enfer, ne disposent d’aucun plan avec ses habitants et ne sont pas en mesure de les aider, ni même de leur permettre d’accéder au Paradis, à de rares exceptions près.

PARADIS

EDUCATION : La junte ayant conçu Neo York a permis à une partie des survivants à la guerre nucléaire de se réapproprier l’essentiel de la technologie des années 1960, et a développé notamment l’expérimentation génétique. L’éducation a refait son apparition, encore que la possession de livres, de films ou de disques de l’ancien temps soit considérée comme un luxe. Des écoles et des bibliothèques ont ouvert, mais l’accent reste mis sur les techniques plutôt que l’art ou la culture, ne favorisant guère l’esprit critique. L’école est réservée avant tout aux éléments les plus prometteurs, indépendamment de leur âge, et si tous les habitants du Paradis bénéficient d’une éducation minimale, elle est loin d’être aussi poussée que celle de leurs ancêtres. La discipline est sévère, et les perturbateurs sont éjectés de l’école pour devenir des travailleurs de force dans les industries ou l’agriculture.

DETENTE ET LOISIRS : Les écrans de télévision personnels sont hors de prix, et seuls les privilégiés y ont réellement accès. La plupart des résidents du Paradis ont accès à des salles de détente communes dans lesquelles se trouve une unique télévision. Beaucoup d’habitants empruntent des ouvrages à la bibliothèque, et un certain nombre d’entre eux ne tarde guère à y trouver des motifs de lutter contre le régime en place, au grand déplaisir de la junte, qui songe sérieusement à expurger les livres en accès libre.

Quelques bars, discothèques et salles de concert sont récemment apparues au Paradis, mais les musiciens ont souvent trop d’affinités avec les rebelles et les cellules blanches pour faire une longue carrière.

Les rebelles au régime se retrouvent dans les cellules blanches et vivent souvent en hippies politisés, contestant l’autorité de la junte en écoutant de la musique, faisant l’amour et consommant de la drogue. Ils exercent un attrait certain sur les habitants, qui voient en eux la possibilité d’échapper à un monde oppressant et sans âme.

VEHICULES : Si quelques rares voitures et motos circulent à Neo York, l’essentiel des transports se fait en commun, avec un service de bus et de tram. La plupart des résidents se déplacent à pied ou à vélo, et vivent près de leur lieu de travail.

ENFER : La plupart des habitants du Paradis n’ont aucun contact avec l’Enfer, qui représente pour eux la somme de toutes les peurs. Seuls les rebelles parlent de leurs « frères de l’Enfer », sans trop en savoir à leur sujet. La junte n’envoie qu’extrêmement rarement des agents en Enfer, et uniquement lorsqu’elle ne peut faire autrement. Un individu pourchassé par les forces de sécurité au Paradis ne le sera jamais en Enfer : pour la junte, il est mort.
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