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 Vara Redstones

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Messages : 3
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MessageSujet: Vara Redstones   Jeu 19 Fév - 15:47

VARA  REDSTONES

La curiosité est un vilain défaut


PRÉNOM : Vara
NOM : Redstones
SEXE : F
ÂGE : 21 ans
VILLE UCHRONIQUE D'ORIGINE : Neo York
PROFESSION : Journaliste


DES PARTICULARITÉS ? : Certaines intuitions, justes ou fausses, qui peuvent lui donner une idée d'un évènement futur aléatoire. Migraines et coupure du monde incluse.


CARACTÈRE
Bon. On peut pas dire que ton caractère était idéal pour vivre dans une société aussi stricte que celle du Paradis, tu me diras. Mais tout de même. Tu ne peux pas dire que ce n'était pas prévisible, tout ça. Naïve que tu es.

Tu as toujours été curieuse. Le peu d'éducation que tu avais reçu ne te suffisais pas. Jeune, tu passais ton temps à explorer ; une fois que tu avais appris à lire, tu as partagé ton temps entre bibliothèque et fouinage, au risque parfois de te retrouver dans des situations délicates. Tu n'étais pas encore trop gênante à ce moment là, pourtant. Tu étais juste curieuse, plus naïve et casse-cou que réellement courageuse, malgré les quelques ennuis que tu as pu avoir.

Et cette curiosité ne s'est pas apaisée avec l'âge, bien au contraire. Plus tu découvrais de nouveaux sujets, plus tu avais envie de savoir. Tu souhaiterais tout apprendre, si tu le pouvais. Ça t'as permis d'accumuler pas mal de savoir, depuis la fabrication de caddie avec du fil de fer et des roue de trottinette jusqu'à des savoirs plus abstrait, maths et littérature, un peu de philosophie. Tous les domaines ont pu t'intéresser. Peu importe le moment, ta tête est pleine de question. Pourquoi ceci, comment cela ? Du thym ou de la menthe ? Combien de livres ont été écrit ? Comment fabrique-t-on une voiture ? Une arme ? Ça fait quoi d'être avec un homme ? Avec une femme ? De fumer ? De se battre ?

Cette curiosité, pour le nombre d'ennuis qu'elle a pu t'attirer, t'as aussi rendu plutôt débrouillarde. De plus, même si tu attires les inimitiés pour un certains nombres de personne pour qui la curiosité reste un très vilain défaut, tu restes quelqu'un de plutôt ouverte. Tu aimes le contact humain, chaque nouvelle personne rencontrée attire cet intérêt qui guide tes actions. Tu t'es évidemment renfermée après tes petits ennuis, plus méfiante, tu n'approches les gens qu'avec prudence, mais cette crainte n'a pas brisé cet aspect de ton caractère. Malgré ce par quoi tu es passé, tu continues d'apprécier les gens. Ton côté idéaliste n'a pas totalement disparu, mais il est plus agressif désormais, tu en as fait une lutte.

Et tu peux être parfois plutôt insupportable. Tu es buttée, tu t'emportes vite, tu es parfois agressive pour un rien. Tu es parfois prise de crise de nerfs subites, parfois sans grande raison, depuis que tu es sortie. Tes maux de crânes n'arrangent rien. Tu deviens parfois violente, envers toi même où les autres, et ce que tu n'avoueras pas, c'est que tes cicatrices sont parfois autant due à toi-même qu'aux mauvais traitements que tu as subi. En même temps, c'est une des manières les plus efficaces de calmer les crises de migraines qui t'assaillent parfois, ça te force à rester en contact avec la réalité, ça te calme.

Et puis, ce que tu as découvert t'aurais presque rendu cynique. Tu n'attends plus grand chose de ton monde. Tes découvertes t'ont données des envies de lutte et si tu peux être toujours curieuse pour des savoirs accessoires comme, mettons, l'élevage de scarabées bousiers comestibles ou la fabrication de tisane à l'eau, ton monde, en particulier le Paradis, te donne la nausée. Plus tu en apprends plus tu as des envies révolutionnaires, et ce malgré ton désir de paix. Tu le sais, pourtant, que c'est la population elle-même qui veut tous ces contrôles, cette sécurité envahissante, pour éviter tout danger, mais tu éprouves le besoin de parler, de prévenir, de montrer. Tu es persuadé que personne n'es vraiment méchant, au fond.

Et pourtant tu as besoin de contact. Tu ne supportes pas d'être seule. Ça t'angoisse. Si tu peux te débrouiller en solitaire, tu n'aimes pas ça, ça te panique. Tu recherches d'instinct le contact, sans vraiment t'en rendre compte. Tu as besoin des autres, même si tu ne te l'avoues pas vraiment. Malgré toutes tes craintes, après tout justifiées, tu n'es pas faites pour vivre sans personne.

Mais maintenant, il va bien falloir que tu te débrouilles. Trouver de quoi vivre. Ne pas te faire chopper par un gang. Les gens du paradis t'oublieront de toute façon, à partir de maintenant, tu es morte pour eux. Mais toi, tu ne les oublies pas. Pas du tout. Dans ta tête, il y a plein de choses que tu as envie de faire sortir, de montrer, et tu les consignes toutes, de manière quasi obsessionnelle, dans le carnet un peu moisi que tu as trouvé et que tu as toujours sur toi.

Et ton voyage en enfer, c'est plutôt intrigant, finalement. C'est un tout autre monde que tu découvres. Un monde sale et poisseux, dangereux, mais malgré tout curieux. Et curieuse, tu l'es. Tu t'y feras peut-être, qui sait.


PHYSIQUE
Hé Vara, c'est pas trop mal. Enfin, c'est mieux que prévu, dans tous les cas.

Accroupie devant une flaque d'eau, je comparais mon reflet aux vagues souvenirs que j'avais de mon visage d'antan. Je me souvenais vaguement d'un visage long, de cheveux courts ou mi-longs, de lèvres assez épaisse toujours fixées dans un demi-sourire, d'yeux un peu trop grands pour le reste de mon visage, d'un bleu-gris changeant selon la lumière du jour. Bleu pâle les jours de soleil. Gris clair les jours de pluie. Mon frère s'amusait souvent à essayer de prévoir la météo en les regardant, quand j'étais plus jeune ; il était d'ailleurs étonnement doué pour ça, même si je ne savais pas si c'était un talent naturel chez lui ou si mes yeux réagissaient réellement aussi brusquement aux changements de luminosité.

Tout était encore là, après tout, le visage long et osseux, le nez fin, les lèvres pleines ; moins souriant, peut-être, une lueur étrange, de crainte et de colère avaient remplacés mon enthousiasme habituel. Des cernes, aussi, des cernes indélébiles de nuits sans sommeil. Le visage marqué, des rides et des cicatrices le parcouraient, en traçait la forme, une forme neuve et étrange à laquelle je n'étais pas encore habituée. Les cheveux, plus courts que jamais, qui commençaient à peine à repousser, par ailleurs toujours aussi ébouriffés qu'avant, indomptables. J'avais presque l'impression qu'ils avait terni, quand je me regardais ; auparavant d'un noir brillant aux reflets roux, ils semblaient désormais gris sombres. Plus sec, aussi. Sur ma peau pâle, le contraste me donnait l'air malade. Mais j'avais toujours été pâle, de toute façon ; je bronzais peu.

J'étais encore un peu maigre mais je l'avais toujours été. J'avais le corps comme un assemblage de bâton sec et long, plus ou moins forts, plus ou moins mince.  Un peu de nourriture ne ferais pas de mal,  je reprendrais ainsi mes force mes forces. Encore fallait-il en trouver, bien sûr. J'étais grande, aussi. Assez grande pour me faire passer pour un homme, et je sentais confusément qu'ici ça allait un un fort avantage. D'ailleurs, avec les quelques vêtements un peu miteux et trop larges pour moi que j'avais pu emporter, le travestissement opérait sans aucun problème. A condition de ne pas parler. Et encore, comme j'avais une voix plutôt grave pour une femelle, je pouvais toujours espérer m'en sortir.

J'étais couverte des cicatrices, diverses marques en souvenir de mon emprisonnement. Elles ressortaient sur ma peau pâle avec un léger relief qui formait une sorte de paysage miniature sur mon corps. Des mauvais souvenirs, mais qui n'étaient plus si lourds à porter maintenant que j'étais libre. C'était déjà un miracle que je sois entière et à peu près fonctionnelle.

Je me redressais, marchais vivement. J'avais toujours marché trop vite, d'un pas long, me tenant droite ; j'avais gardé cette démarche mais j'étais plus furtive, plus méfiante, prête à tout moment à partir en courant. Je devais avoir l'air plus sombre, moins accueillante qu'avant ; je me demandais si je serais capable de rentrer en contact avec les gens aussi facilement que maintenant. J'avais toujours eu un certain talent pour ça, je ne l'avais certainement pas perdu d'un seul coup...

Enfin, contact humain ou pas, (et vu ce qu'avait l'air de valoir le contact humain ici, c'était peut-être mieux sans), l'essentiel était de trouver à manger et de retrouver des forces. Forte, je l'étais, à une époque, d'ailleurs. J'avais appris très jeune la boxe et je m'étais intéressée aux arts martiaux, teigne que j'étais. Je n'étais évidemment pas exceptionnelle mais je me défendais. Au pire, je mordais. Je courais vite, aussi, et dieu sait que ça avait pu m'être utile durant mes petites escapades. J'avais toujours été un peu baroudeuse, un peu casse-cou. J'en avais finalement payé le prix. Certaines des anciennes plaies risquaient de m'handicaper un peu, d'ailleurs ; j'avais du mal à plier ma main droite, et le bras en entier restait d'ailleurs un peu raide. Une chance que je sois gauchère, me direz-vous, mais bon, c'est toujours utile d'avoir ses deux bras quand vient d'être envoyé en enfer, vous ne pensez pas ?


HISTOIRE
Je suis née dans le Paradis, j'y ai grandi. J'avais une famille plutôt tranquille, pas rebelle pour un sou. Mon père travaillait avec des machines, dans une branche mineur de la robotique, il nous fabriquait chaque Noël une nouvelle version de sa voiture en fil de fer qui avance toute seule, et qui tenait de manière générale une petite semaine avant de se briser en pleine course. Ma mère elle, cousait et fabriquait des bijoux. Elle fabriquait nos habits et était très maladroite.

J'avais deux grands frères, deux grands frères jumeaux, Jim et Jack. Ils ont eu de la chance, mes parents semblaient plus inspirés pour les noms de garçon que pour les noms de fille. Vara, non mais quelle blague ce nom. Ils avaient trois ans de plus que moi, et si nous pouvions passer des journées à nous disputer pour des histoires stupides de chocolat volés ou de jouets perdus, nous nous entendions dans l'ensemble plutôt bien. J'étais en particulier proche de Jack. Il s'occupait souvent de moi. Jim était plus distant, plus solitaire. Gentil aussi, par ailleurs.

J'ai de loin été celle qui a causé le plus de souci à mes parents, à crapahuter partout, à toujours tout fouiller, à courir d'une bout à l'autre du quartier au point d'en arriver  en retard aux repas. Déjà à ce moment-là je voulais tout essayer. Mes parents m'ont inscrit à un cours de boxe, pensant que ça canaliserait l'énergie que j'avais en trop : je ne sais pas si ça a vraiment fonctionné, mais en tout cas en plus des bosses de mes chutes je revins bientôt avec les bleus de mes bagarres, ayant pris l'habitude de jouer à me battre avec mes amis et avec Jack.

J'étais plutôt bonne élève, par ailleurs, mais trop curieuse pour qu'on me permette de continuer longtemps mes études ;  à 16 ans j'ai dû me débrouiller. J'ai enchaîné les petits travaux. J'ai aidé un garagiste, j'ai lavé les chambres des grands dans des hôtels de luxe, j'ai appris à faire du pain avec le boulanger du pain,  à fabriquer des jouets chez un petits artisan qui recyclait tout ce qui lui passait sur la main, et surtout j'ai servi d'assistante dans une bibliothèque.

Ça faisait longtemps que j'y allais. Presque tout les soirs, quand les  professeurs ne nous retenaient pas pour un des cours d'éducation civique naïf qu'ils nous donnaient régulièrement, pour nous rappeler à quel point nous avions de la chance d'être dans le Paradis, à quel point l'Enfer, c'était pas drôle et à quel point les personnes qui y vivaient étaient devenues monstrueuse. Le vieux bibliothécaire m'aimait bien. Il me conseillait. Il me laisser emprunter plus de livre que ce qui était autorisé. Il restait assez peu d'ouvrage, par ailleurs, et je lisais vite. Et de tout. Poème, roman. Arrivée à mes quinze ans, il a sortit des livres de la réserve, des livres d'histoire, des anciens livres d'histoires, pas ceux qu'on nous donnait habituellement en cours.  Des livres qui racontaient les guerre mondiales, condamnaient les régimes totalitaires tout en essayant de les comprendre. Et de livres en livres je parvins à me construire une image plus nette du monde qui m'entourait. Les anciens livres de philosophie, de géographie, certains romans et poème qui prônaient des choses comme la liberté, l'égalité étaient dans cette réserve et j'y passais de plus en plus de temps. Les arts, la littérature avaient radicalement changé maintenant. Plus ou moins beau, ils montraient tous la même image du monde.

Et puis de livre en livre il se trouva qu'un jour mon vieux bibliothécaire, qui s'appelait Randolph, m'apporta d'autres formes littéraire. Hors certains livres plus ou moins légaux qu'il possédait déjà, il existait toujours des artistes qui créait en dehors des normes. Ils écrivaient à la va-vite, sur des papiers qu'ils faisaient passer. Certains écrits n'avaient déjà plus aucune existence écrite et seules certaines personnes, qui les avaient appris par cœur, pouvait encore les  restituer de manière orale. Randolph était ainsi un puit sans fond de récit, de poèmes, qu'il me faisait encore parfois entendre. Et de récits en récits, de nouvelles en nouvelles, je finis par fréquenter les cellules blanches.

J'y trouvais Jim. Pas Jack ; Jack était trop sage. Jack préférait l'ordre et la sécurité, il serait près à tout pour protéger les personnes qu'il aimait. Et si les perturbateurs devaient finir en enfer, c'était sans doute mieux. Il avait son monde et il voulait y rester. Ce qui semblait normal.
Jim y était arrivé pour des raisons bien différentes que les miennes. Amené ici par son compagnon, il avait finalement pris part à cette forme de résistance qui se développait dans les cellules blanches.

Et je l'y rejoignis, et je m'y fis des contacts. Divers artistes, écrivains, journalistes qui faisaient passer leur travail sous le manteau. Samantha, en particulier. Nous avons très vite sympathisé.

Et puis j'ai aidé comme j'ai pu. J'ai écrit, assez souvent, j'aidais à la distribution des écrits. C'était Randolph qui organisait les publications, souvent rédigés à la va vite en une nuit, dans un nombre restreint d'exemplaire et distribué au plus vite. La plupart du temps les exemplaires étaient brûlés après avoir tournés chez différentes personnes. Nos journaux étaient d'étranges mélanges entre dénonciation, nouvelles, œuvres et poèmes, entre cri de guerre et nostalgie, entre peur et envie de beau. Parfois, j'avais peur. Mais plus j'en apprenais, plus je me sentais le besoin d'agir. Une sorte d'hyperactivité morbide qui forcément finit par me nuire.

Randolph avait été arrêté et beaucoup des ses livres brûlés. Je n'étais encore que son assistante, et aucune preuve n'avait pu être trouvé concernant mon implication dans la garde ces livres. Je m'en étais sortie de justesse. Je commençais à devenir un peu trop envahissante, et un peu trop curieuse. Mon prochain travail fut dans une industrie, une industrie un peu à l'écart. Il devint pour moi beaucoup plus compliqué de fréquenter les cellules blanches, mais à vrai dire je m'étais trouvé une autre occupations.

Randolph tenait des journaux. Un mélange de poème appris par cœur et de découvertes morbides sur le régimes en place. Il avait ainsi cinq volumes de récits où des épisodes de sa vie se mêlait à des commentaires d'articles officiels. J'entrepris de les recopier, d'en distribuer des extraits en y mêlant mes propres écrits courts. Et c'est ainsi que je me suis fait prendre. J'ai été arrêtée bien avant d'avoir pu finir le travail, avec différentes personnes qui travaillaient avec moi sur ces projets.

Je subis des interrogatoires pendant... je ne saurais vraiment dire pendant combien de temps, mais si j'y ai survécu c'est qu'ils ne me pensaient pas tellement renseignés. Ils m'ont finalement assez vite envoyé en laboratoire, mais je ne sais pas si c'était tellement préférable, finalement.

J'y ai passé 1 an. Les tests étaient assez peu concluant. J'ai finalement été envoyée en enfer avec ce que j'avais sur le dos. Maintenant il s'agit de me débrouiller là-dedans.




PSEUDO : Vara Redstones
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Un ami
QUE PENSEZ-VOUS DU FORUM (AMÉLIORATIONS, etc) ? Il pue la classe.
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MessageSujet: Re: Vara Redstones   Jeu 19 Fév - 21:38

Fréquence de connexion, rare et saccadée ? Hé ben, ça promet ! Very Happy

Bon, je VALIDE cette fiche de personnage, dans l'ensemble, c'est plutôt bon. Il y a quand même quelques points à revoir, comme ce choix étonnant de la description du caractère du personnage à la deuxième personne du singulier, on ne comprend pas trop d'où ça sort, d'autant qu'après ça, on revient à une première personne du singulier plus classique. Curieux, et pas forcément idéal. Sinon, ben il y a pas mal de fautes qui se baladent, en particulier des erreurs assez systématiques d'accords singulier/pluriel, les "s" ne sont pas tes amis.

Côté background, tu incarnes le 4e personnage de Neo York avec des pouvoirs psys, c'est très tendance, je vois ! Formez un club Smile

Sinon, j'ai franchement apprécié ce que tu as fait pour l'histoire du personnage. C'est un peu long à mon goût, surtout au début, mais globalement, c'est bien amené, assez logique et bien décrit. Tu es sortie un peu de ce que j'avais proposé, mais avec succès, et c'est cool.

Voilà, il ne te reste plus qu'à envoyer des MPs aux joueurs pour faire du RP !
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MessageSujet: Re: Vara Redstones   Jeu 19 Fév - 23:07

Je viens de rp où les fiches sont globalement plus longue que celle-ci donc je n'ai pas vraiment fait attention, désolée. C'est vrai que la première partie de l'histoire peut être assez longue, j'aurais dû faire attention. Pour la deuxième personne, c'est un vieux tic, comme je n'ai pas écrit ma fiche d'une traite j'ai pu changer sans m'en apercevoir mais c'est globalement ce que je fais d'habitude, parce que ça me semble assez logique pour un examen de conscience de partir sur de la deuxième personne mais c'est un goût personnel. Mais je peux comprendre que ça semble assez décousu, du coup, mais comme dit c'est une assez mauvaise habitude que j'ai de changer de point de vue d'une partie à l'autre dans mes fiches. Voili voilou. Merci beaucoup.
Je ressors de quelques heures d'histoires et j'ai un joli mal de crâne qui fait que je relirais et complèterais les images plus tard. Merci en tout cas.
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Particularité(s): Entend les pensées
MessageSujet: Re: Vara Redstones   Ven 20 Fév - 7:43

Salut Vara, et cette fois nous pouvons te souhaiter officiellement la bienvenue, maintenant que tu as réussi à laisser la chat-box le temps de finir ta fiche Smile

Désolée de n'avoir pas validé ta fiche moi-même, je n'étais pas dans mon assiette hier je ne comprenais rien de ce que je lisais. Bref, ce changement de narration est effectivement étrange, mais tant que tu ne nous fais pas ça en RP moi ça me va. En tous cas, ravie de compter une neoyorkaise de plus. Ajoute vite un avatar pour qu'on puisse voir ta bouille, et rejoins-nous vite en RP Wink (pense aussi à ton uchrobook)
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Vara Redstones

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